Infusion Douce Lorraine BIO - Myrtille Mirabelle
  • Infusion Douce Lorraine BIO - Myrtille Mirabelle

Infusion Douce Lorraine BIO (Myrtille - Mirabelle)

8,50 €
TTC

Retrouvez les saveurs lorraines dans cette infusion fruitée BIO saveur myrtille - mirabelle

Contenance
Quantité
En stock

100% secure payments
Note Totale Note Totale:

0 1 2 3 4
5,00/5 - 2 Avis

Voir les notes
0 1 2 3 4 2
0 1 2 3 0 0
0 1 2 0 1 0
0 1 0 1 2 0
0 0 1 2 3 0

  Ajouter un Avis Voir les Avis Voir les Avis

Composition :

Pomme*, Citronnelle*, Cynorrhodon*, Datte (datte, farine de riz)*, griotte*, gingembre (gingembre, sucre de canne brut)*, arôme naturel, Physalis*, Myrtille sauvage* (3%).

*Issus de l'agriculture biologique.

Utilisation :

15-20g/L

10-12 min

100°C

En sachet de 50g ou 100g

Livré en doypack : sachet souple, tenant debout, refermable par zip et offrant une très bonne conservation

Un de nos best sellers ! Et incontestablement l'infusion la plus vendue et redemandée par nos clients amateurs d'infusions fruitées. D'ailleurs, même ceux qui n'étaient pas spécialement amateurs d'infusions l'ont appréciée ! Bref, vous l'aurez compris, c'est un peu le produit phare du site (juste après le gel d'aloe vera)

Mais est-ce seulement parce que nous sommes chauvins ? Je ne crois pas. Cette infusion aux parfums de chez nous plaira à tous, Lorrains ou pas.

Allez, viens vouâre la Lorraine :

Pour vous faire découvrir un peu plus la Lorraine si vous n’êtes pas d’ici, voilà une petite collection de mots Lorrains ou d’expressions Lorraines (interdiction de se moquer) Résultat de recherche d'images pour "smiley"

Imagine-toi en Lorraine (oui on se tutoie, c'est plus convivial. Ou disons plutôt "wui" parce que d'après les non-Lorrains, apparemment on ne sait pas bien dire "oui", on dit plutôt "ui".) Bref, donc imagine-toi en Lorraine, tu dois sortir entre midi (le Lorrain n’a pas besoin de 2 choses pour être « entre », une seule suffit, tout comme il peut te demander si "tu viens avec". Si si, là, la phrase est finie). Donc imagine la scène, ça caille (ou ça meûle), le ciel est gris, loin d’être clarteux (jusqu’ici rien d’incroyable, notre météo habituelle), tu guettes l’heure : 13h29 (chez nous on dit vinte-neuf). Whaaa grôôôs, c'est schteuff ! Le temps passe à une vitesse, ça va être un peu skerpe ! Le câtche avec qui t’as RDV avant qu'il retourne au schâff t’appelle (oh l'aut' eh, arkeut il est pressé !) : tu décroches et t'entends brailler un « Où qu’c’est qu’t’es donc ? » (on ne prononce pas le « c » et on accentue bien le "es" et le "on". Ca donne quelque chose du genre : ouksé ktééééé dôôônnn ??). Avec sa pétchave, il a dû tartiner comme pas deux et arriver bien en avance. Pas grave, il aura le temps de fumer sa schmère. Mais bon, va falloir que tu trisses quand même parce que t’es en retard, et il risque de s'péter la tchave si t'arrives pas dans les 5 minutes. Dans l'urgence, t'en oublies de prendre ton parapluie (ça, c'est risqué quand on est en Lorraine) mais t'as quand même pensé à fermer la lumière (on sait aussi fermer la TV, fermer le chauffage, et tout plein d'autres trucs comme ça). De toute façon comme t’es brisaque, il était d'jà moitié frâlé l'parapluie, et t’es pas vraiment un mamaillou pour le réparer toi-même ni une feuts pour en scnhiff un tout neuf.

L'après-midi se passe, mais au moment du retour chez toi, ce qui devait arriver arriva : ça broussine plus, nan, c'est maintenant une chawée comme pas possible dehors, tu peux courir zaubette (ou gueniche) la pluie t'a déjà rattrapée ! T'as pris une bonne rincée et te voilà tout shount, décoiffé (t'aurais mieux fait d'être klatz pour le coup !), les loucâves pleine de gouttes, mal fagotté, tes fringues sont klatsch, une vraie charpagnatte ! C’est pas le moment de râouer, tu châbles, tu te mets à courir (on sait pas trop pourquoi d’ailleurs, parce que t'façon t’es d'jà trempé), et là bim, un flot défait (oui, chez nous on fait un flot pour les lacets (ou les coriates mais je pense que la coriate est plutôt réservée à une petite ficelle qu’un lacet)), tu te crounches et tu te beûgnes le genou par terre. Un mal pour un bien parce que ça t’a évité de traverser la rue trop vite et vu la circulation, t’aurais bien pu clamser ! T’aurais dû prendre ton pelounche, bien qu’il soit pougnâve, tu serais rentré plus vite. Ou t’aurais dû attendre dans un racoin, le temps que ça se calme.

Te voilà enfin dans ton immeuble, tu croises la Claudine (le vrai Lorrain ajoute « la » ou « le » devant les prénoms) avec son chien dans l’ascenseur, avec la rincée qu’ils ont prise aussi, autant dire que le vieux Brutus schlingue bien (ou schmeck), ça poque tellement, ça te donnerait presque envie de keutz. Et mieux vaut pas qu'elle te demande si "ça geht’s" ou "Comment qu'c'est ?" (rajoutez "grôs" pour les intimes)… tu ne répondrais sûrement pas « ui » (désolée, je n’entends toujours pas la différence), tu es tellement énervé que tu aurais même plutôt envie de lui répondre : « Ta schness », mais vu comme le Brutus est schtarff à mort, mieux vaut pas trop la ramener, t’as un peu les pounchs (ou les schtratz), et pas tellement envie de te schtôss avec lui, tu pourrais te faire marave, il pourrait bien te zoquer d’un seul coup de patte. La Claudine quitte l’ascenseur, tu te retournes pour te regarder dans la glace, d’abord tu te dis : "Môôôn la frâtz !" (t'aurais préféré être beûlou et pas le voir) Et là tu regardes plus bas et tu réalises que tu t’es baladé tout ce temps avec la brayatte ouverte ! Y'a v'là l'peuple qui a du le remarquer.. Bah v'là ! La schouffe (ou la lâtche) ! Quelle journée !! Mais bon, c’est pas le moment de chigner ou de faire des hâties.

Tu fini par arriver chez toi, tu clanches la porte avec autant de joie qu'un éléphant à qui on vient d'annoncer que les objets en ivoire c'est démodé. Bref, tu revis, c’est michto pelo, tu vas enfin pouvoir être tranquille ! Y'a un sapré câillon chez toi mais bon... tu verras ça plus tard. Tu mets tes schlaps (ou encore tes patins), et là tu te fais couler une bonne infusion "Lorraine Dis-moi wui" pour te réconforter. Comme y’avait plus grand yeck chez toi, t’as quand même pris le temps de t’acheter un schneck et une part de tarte aux quetsches ou aux mirabelles (ou peut-être aux brimbelles si tu es plutôt dans les Vosges ? Mais prévois les serviettes car tu risques d'être tout marmousu et la brimbelle, ça tache !). Une belle part de tarte coupée au schlass et avec une bonne migaine (attention à la beudotte quand même hein !) Eurkla tu vas être bien ! En plus la boulangère a pris soin de mettre tout ça dans un cornet. Avec ce bon petit goûter tu vas pouvoir cheûler (ou piâv) ton infusion avec encore plus de plaisir ! T'es ni nâreux (ou néreux) ni râpiat donc tu partagereais bien ta tasse avec qui veut. Elle est tellement bonne, tu ne t’arrêteras pas à un shlouck ça c’est sûr, tu vas sûrement boire la cruche entière même ! Et si quelqu'un te demande de mettre fin à ce moment de bien-être, peu importe la raison, tu lui répondras sûrement : "Mêêê, où qu'c'est qu't'en eeeees toi ?". Avec cette infusion Douce Lorraine, tu vas être bien… Tellement bien que… Y'a un gros risque de bassoter du coup !

J'espère que ce petit texte t'a plu, je t'ai épargné quelques autres traits bien propres au Lorrain : les "t'sais" à chaque fin de phrase, les accents circonflexes sur la plupart des A, les trucs à voir même quand y'a rien à voir (du style : ramène-voir, attends-voir, regarde-voir, viens-voir (tout ça est à prononcer plutôt "vouâre" d'ailleurs ou même sans le v parfois. Ce qui donne quelque chose comme "ien wouar" quand on demande à quelqu'un de nous montrer quelque chose par exemple (ou "ketchôz" pour certains)).

Alors, tu viens faire un tour en Lorraine ? Alleeeez, dis-moi wui !

INFDOULO1

Avis Avis (2)

Basé sur 2 Avis - 0 1 2 3 4 5,00/5
Filtre:
0 1 2 3 0 (0)
0 1 2 0 1 (0)
0 1 0 1 2 (0)
0 0 1 2 3 (0)
Trier par:

0 1 2 3 4
(5/5
Note: 0 1 2 3 4

C'est ma préféré, un vrai régal !


0 1 2 3 4
(5/5
Note: 0 1 2 3 4

Goût délicieux : tous mes invités en raffolent ;)
C'est mon infusion préférée. Elle est tellement parfumée que, même froide en été, c'est un régal.